Vous êtes plongé dans quelque chose d’important, et votre téléphone vibre quand même. Pas parce qu’il s’est passé quelque chose d’urgent, mais parce que l’application n’a aucune idée que vous étiez concentré. Dix minutes plus tard, trois autres notifications arrivent coup sur coup, juste au moment où vous êtes déjà à bout, et vous avez l’impression que tout vous réclame quelque chose en même temps.
Une application de mieux-être vous demande comment vous vous sentez aujourd’hui. Vous ne savez pas comment répondre à ça dans un menu déroulant. Certains jours, vous êtes vif. D’autres, vous fonctionnez sur la réserve. Ce n’est pas une humeur qu’on note une fois par jour : c’est un spectre qui change d’heure en heure, et chaque logiciel que vous utilisez le traite plutôt comme un interrupteur.
Rien de tout cela n’est un problème d’expérience utilisateur. C’est un problème d’information. Ces systèmes s’optimisent en fonction de ce que vous avez cliqué, tapé ou fait défiler, parce que c’est le seul signal auquel ils ont jamais eu accès. Ils ne savent rien de la personne derrière la saisie, alors ils devinent, et ils se trompent généralement au moment précis où ça compte le plus.
C’est dans ce manque que Synheart est né. Pas avec l’idée de « bâtir une autre application de mieux-être », mais avec une question plus précise et plus difficile : et si la concentration, le stress et la récupération étaient des signaux que les logiciels pouvaient réellement lire, comme ils lisent un clic ou une position? Pas un sondage. Pas un journal d’humeur. Une lecture en direct de l’état humain, sur l’appareil, sur laquelle n’importe quel produit pourrait bâtir.
Nous ne bâtissons pas une application qui vous dit comment vous vous sentez. Nous bâtissons la couche en dessous, pour que les applications que vous utilisez déjà sachent enfin faire la différence entre un bon moment pour vous interrompre et un très mauvais.